Rodolphe Viémont

« La seule chose qu’il nous reste à faire, c’est d’apprendre à mourir dignement. Le cynisme n’a encore sauvé personne. Il est le lot des faibles. »
Tarkovski in « Journal »
Rodolphe Viémont

Mars / avril 2012

 

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    Mauvais perdants ? http://www.youtube.com/watch?v=5p1YkXbWZg0



  • Le SPI, syndicat représentant des producteurs indépendants dans le cinéma et l’audiovisuel ainsi que l’hebdomadaire "Les Inrockuptibles" ont interrogé les représentants "culture/média" des différentes équipes de campagne (Front de gauche, le Modem, le Parti socialiste, l’UMP et les Verts) lors d'un débat organisé le 5 mars 2012 au Forum des Images, à Paris. Les réponses sont en ligne :
    http://www.lespi.org/Videos-du-debat-du-5-mars-2012

  • « Je ne vais pas faillir à ma réputation : je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m'adressez. Et si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus ».

    Maurice Pialat, Palme d'Or 1987



  • Addict ?

           



  • Jeudi saint. "La Cène" par Bernard Buffet.

  • "Le monde entier" - Mano Solo (album "La Marmaille Nue")

    "Si tu m'avais demandé,
    moi j't'aurais dit que dans la vie,
    ce qui compte c'est pas l'issue mais c'est le combat...
    qu'il faut rendre ce que tu reçois,
    les mauvais coups comme les plus bas,
    et que rien que la beauté du geste
    te donne raison sur ce que tu détestes.
    Mais pour ça j'étais trop loin,
    j'étais même pas là pour te tendre la main.
    Allez!...
    Moi j'avais pour toi des rêves pleins d'entrain
    qui finissaient pas au cimetière d'Pantin
    même si moi aussi j'ai une folle envie de dire
    "Va te faire foutre la vie!".
    Mais tu vois il me reste encore une bonne droite
    et j'l'ai pas encore collée dans la gueule du monde entier.
    Le monde entier ne saura jamais à quel point
    j'étais triste, à quel point tu t'es trompée.

  • "On boira de la bière" - Mano Solo (idem)

    "Allez viens mon pote, on se lèvera le matin, on dira plus rien,
    encore une journée à attendre que la nuit vienne nous prendre.
    Allez viens mon pote, ce soir l'alcool nous emporte.
    Y'en a qui croient qu'ils ont touché le fond,
    ils savent pas qu'il y a toujours plus profond que le fond
    et c'est là qu'on habite et c'est là notre maison"

  • C'est dimanche dernier, au lendemain de ma 437 ième cuite en 19 ans d'alcoolisme notoire que je prends la ferme décision de ne plus taquiner la bouteille : bien trop complice et propice à mes états bipolaires.
    Après l'arrêt total
     d94
    du tabac il y a 18 mois, l'alcool aujourd'hui... je vais finir sain(t).



  • Merci pour ces 14 ans de passion, M. Forget...

  • Joyeuses Pâques à tous.



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    Thiéfaine vu par Ferré :

    « C'était chez moi, en Italie, il y a quelques années. Hubert-Félix, à table, participait au silence de cette Toscane encombrée de souvenirs colorés. J'attendais Leonardo da Vinci. Nous l'attendions, tous, avec dans le fond de nos consciences l'Amour et la fureur d'aimer et de le faire savoir. Hubert-Félix se taisait. Leonardo ne vint pas. C'était l'été, les cigales nous le faisaient savoir avec, dans le fond de leurs castagnettes, une volonté rythmique très proche du théâtre et de la scène...
    Il vint alors, Hubert-Félix, débordant de tendresse, parlant, chantant et donnant au verbe une pathétique présence : c'était un oiseau vainqueur, les cigales sous les ailes, la musique se révélant soudain comme l'inédit de la folie, quand la folie devient maîtresse et que plus rien ne l'arrête.
    Le voilà, Hubert-Félix, le silence en bandoulière et Leonardo dans les mirettes. Dans la salle pleuraient les loups déchaînés. Les louves tendaient les bras vers ce lac de lumière où la musique se teint en rouge avant de disparaître. Les mots d'Hubert-Félix emportent tout vers l'inconnu, vers la tendresse aussi, quand la tendresse lui prend la main.
    A toute de suite, Hubert ! »

    Léo Ferré

  • Le légendaire sérieux de la plus belle femme du monde...



  • Home Sweet Home

      


  • Tu me fais un poutou, Philippe ?