Rodolphe Viémont

« Je suis un artiste DÉ-GA-GÉ ! »
Pierre Desproges, Théâtre Grévin 1986
Rodolphe Viémont

Pourquoi ce site ?

 

« J'ai alors souhaité par facilité regrouper en un même endroit (et les nouvelles technologies me permettent cela de façon dynamique, sans contrainte physique) divers éléments de mon travail, pas forcément de façon exhaustive, mais que j'essaierai de rendre le plus complet possible quand-même.

Ceci pour essayer de faire des recoupements, de tisser des liens entre les différentes tentatives d'œuvres. Essayer d'y voir quelque chose de transversal, peut-être de cohérent. Car j'ai deux ou trois nœuds centraux de réflexion et d'admiration, à partir desquels tout se construit. Il suffit de les percevoir pour tout comprendre...

Je remarque que cette pratique de site n'est pas très répandue dans le monde cinématographique, comme elle peut l'être en musique ou en littérature. Cela vient aussi je crois de la posture toujours humble et non polémiste que le cinéaste, en France en tout cas, a l'air d'être contraint de prendre la plupart du temps, contrairement aux autres artistes des disciplines connexes.

Personnellement, je trouve le concept de site vraiment intéressant s'il n'est pas pas une vitrine commerciale ou prétentieuse, mais un ouvroir de réflexions. Une réflexion globale, que l'on peut partager, sur ce qu'est l'art, à quoi il sert, et en quoi il est indispensable à notre vie à tous. Indispensable à l'Attente.

Dès lors, j'espère que ce site sera perçu de la sorte, comme un essai de justification plus que comme (il n'est et ne voudra pas jamais devenir cela) une belle affiche doré.
Il posera toujours une seule et unique question : POURQUOI ON (ET JE EN PARTICULIER) S'USE L'ÂME AU QUOTIDIEN À PRODUIRE AINSI, SANS RELÂCHE, JUSQU'À S'ÉCORCHER ET/OU (car c'est la même chose) SE BRÛLER L'ÉPIDERME AU SOLEIL ALORS QUE RIEN NE NOUS Y OBLIGE...
Car  je dois bien admettre que, même non contraint à créer, je ne peux faire autre chose que cela... Comme si cela n'était nullement de mon ressort ! »


R.V.